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Le jeudi 17 mars 2016, à l’occasion de la 59ème session de la Commission des Stupéfiants des Nations Unies, aux côtés de militant-e-s venus d’Espagne, de Belgique, des États-Unis et de République Tchèque, nous avons mis à l’ordre du jour la thématique des Cannabis Social Club, comme un modèle de régulation ne contredisant pas les trois conventions internationales relatives aux drogues, et permettant une politique vis-a-vis de l’usage « non-médical et non-scientifique » du cannabis dans un cadre licite protégeant la santé individuelle des usager-e-s aussi bien que la santé publique et la société, et permettant de réduire aussi bien la prévalence de la consommation de cette substance que les éventuels dommages qui pourraient y être liés.

Un modèle éthique, non lucratif et aux bases sanitaires pour la régulation de l’offre de cannabis, déjà approuvé par de nombreuses organisations, milieux universitaires ou groupes d’usagers, et joignant les approches verticales et horizontales

C’est dans la salle de conférences M0E79 de l’office des Nations Unies de Vienne, où se tiennent les réunions annuelles de la Commission des Stupéfiants, qu’a eu lieu la conférence, organisée en collaboration avec les ONG espagnoles ICEERS, Fundación Renovatio et la plateforme Regulación Responsable, le Nonviolent Radical Party, Transnational and Transparty et de Chanvre & Libertés-NORML France, le think-tank FAAAT. De nombreux délégués, représentants de leurs pays à la Commission, mais aussi beaucoup de membres d’ONG et de personnel de l’ONUDC ou de l’OICS ont assisté à la présentation et pris part aux riches échanges, qui se sont poursuivis après la fin de l’évènement.

« Introduction aux Cannabis Social Clubs ».

Au cours de la conférence ont été succinctement présentées les notions générales définissant et délimitant le concept de CSC (par Dr Constanza Sanchez, ICEERS et Joseba Del Valle, Fundacion Renovatio), avant de revenir sur les expériences des modèles espagnol (Ramon Morcillo, Regulacion Responsable) et belge (Mafalda Pardal, Université de Gent). La conclusion invitait, à l’aide du livret d’incidence politique intitulé « Cannabis Social Club, une politique pour le XXIème siècle », à faciliter la mise en place de telles structures, aussi bien à destination des gouvernements et de leurs représentants que pour les acteurs de terrain.

Livret d’incidence politique « Cannabis Social Club, une politique pour le XXIème siècle ».

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